Flash Infos:

Addis-Abeba / 6ème Forum africain sur la Science, la Technologie et l’Innovation : « La valeur ajoutée, la transformation, l’innovation pour améliorer les progrès techniques…»


414 Vues

Ph:DR: le Prof Fiona Tregenna, Chaire de recherche sud-africaine sur le développement industriel, Université de Johannesburg (Afrique du Sud)

A un panel de discussion de haut niveau sur le thème : « La ZLECAf comme tremplin pour le développement de la Science, la Technologie et l’Innovation en Afrique », (en ligne), le Prof Fiona Tregenna, Chaire de recherche sud-africaine sur le développement industriel, Université de Johannesburg (Afrique du Sud) a abordé la question sur  l’opérationnalisation de la ZLECAf : Comment établir le lien entre la ZLECAf et le développement industriel et l’intégration régionale peut être alignée au développement industriel.

Aline ASSANKPON

Dans le cadre de l’opérationnalisation de la ZLECAf, il faut s’assurer de la mobilité des transactions sur le continent. L’intégration va au-delà de la levée des barrières commerciales. « Il faut que les capacités soient utilisées comme valeur ajoutée. Si nous utilisons les capacités existantes dans un pays, cela paraitra comme un facteur de développement » a déclaré Prof Fiona Tregenna.

« Pour opérationnaliser la ZLECAf, il faudrait identifier les secteurs qui ont du potentiel par exemple, le secteur automobile, on pourrait utiliser ces leviers. Il y a des opportunités dans les puces électroniques des portables. Et si rien n’est fait, nous allons toujours continuer à importer ces produits à des conditions très défavorables » conseille-t-elle.

« Les pays africains sont dans une phase d’industrialisation très jeune et pourtant nous disposons des ressources minières : la valeur ajoutée, la transformation, l’innovation en utilisant les progrès techniques qu’on peut améliorer. L’Afrique dispose du cobalt, mais comment les transformer ? Nous exportons nos ressources minières en l’état brut, il faut désormais y ajouter de la valeur en les transformant sur place pour assurer notre développement ».

Comment l’Afrique peut-être protectrice de ses ressources, comment peut-elle les utiliser dans le cadre de l’industrie de l’automobile ?

Lire aussi  Dixième édition du Forum Régional Africain sur le Développement durable (FRADD10) : L'impératif d'une action transformatrice face à la triple crise alimentaire, énergétique et climatique

« Il faut parier sur l’innovation technologique en utilisant nos ressources. Nous avons besoin de développer nos ressources humaines ; autrement, nous serons toujours en retard et ne cesserons de répéter ces concepts désuets qui ne nous avancent pas. Il faut rassembler toutes les capacités productives, les mettre en pools parce que nos pays sont de tailles réduites, il faut mutualiser les ressources dont nous disposons : connecter les systèmes d’innovation et les technologies pour ne pas toujours essayer d’inventer la houe. Travailler sur l’industrialisation de nos ressources. Donc, cette vision d’intégration de l’innovation de l’industrialisation peut être un facteur de développement du continent ».


Répondre

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'une étoile *

*

Revenir en haut de la page