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Gouvernance économique : Loin d’être écologiques, les plans de relance économique consacrent plus de fonds au fossile  


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Ph: DR-: Au plan mondial, l’écart est de 70 % en faveur du fossile ; ce qui présage un désastre humain et économique, selon l’ONU.

Les plans de relance économique post-covid-19 privilégient le fossile. En Effet, les pays du G20 consacrent 2 fois plus de fonds aux énergies polluantes qu’au renouvelable. Au plan mondial, l’écart est de 70 % en faveur du fossile ; ce qui présage un désastre humain et économique, selon l’ONU.

Les plans de relance de l’économie post-covid-19 des pays du G20 consacrent deux fois plus de financement aux énergies fossiles qu’aux  énergies renouvelables. Cette information a été communiquée par Antonio Guterres (photo), secrétaire général de l’ONU sur la base d’une annonce faite par l’Institut international du développement durable (IISD).

En effet, les gouvernements du G20 ont alloué 151 milliards $ aux énergies fossiles, dont seulement 20 % pour la réduction de leur impact sur l’environnement. Dans le même temps, 89 milliards $ seulement ont été consacrés aux énergies renouvelables.

En outre, seulement 19 % de ce financement est subordonné à des garanties environnementales spécifiques et appropriées.

Alors que les appels pour une reprise verte se multiplient, les informations collectées par Energy Policy Tracker révèlent que dans les plans de relance globale, les énergies fossiles recueillent 70 % de financement plus que le renouvelable.

« Cette année, les études réalisées ont démontré que les personnes vivant dans les régions où la pollution de l’air est élevée ont un taux de mortalité plus élevé en ce qui concerne la covid-19. Si les émissions des énergies fossiles sont éliminées, l’espérance de vie globale pourrait s’accroître de 20 mois et 5,5 millions de décès pourraient être évités chaque année à travers le monde. Investir dans les énergies fossiles implique plus de morts, de malades et des coûts sanitaires de plus en plus élevés. Il s’agit tout simplement d’un désastre humain et d’une mauvaise économie », a affirmé Antonio Guterres. (Agence Ecofin)


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