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Lutte contre la pandémie en Afrique  : Apivirine de Dr Valentin Agon guérit le COVID-19 au Burkina Faso


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Ph: DR-: Valentin AGON, inventeur du médicament Apivirine qui combat le COVID-19

Directeur général de API Bénin et Directeur général de API Pharma, Dr Valentin AGON est actuellement au Burkina Faso depuis quelques semaines où son médicament Apivirine combat merveilleusement le COVID-19. Une sortie médiatique organisée par les autorités burkinabées a révélé qu’un comité technique a été mis sur pied pour la  clinique de Apivirine dont la concentration moléculaire vient d’être renforcée et sa force de guérison du coronavirus sera évaluée.  Dès que les résultats de cette clinique seront disponibles l’on pourra le renommer Apicovid-19 puisqu’il a déjà guérit plus d’une vingtaine de malades au pays des hommes intègres. Suivons ici les allégations du Dr AGON, confirmées par un ministre burkinabé joint au téléphone.

Dr Valentin AGON, votre médicament Apivirine guérit des malades au COVID-19 au Burkina Faso selon les médias. Confirmez-vous cela ?

Dr Valentin AGON : Je le confirme. Effet, il y a de cela deux semaines, mes camarades de l’Université de Burkina Faso, (mes Universitaires, des chercheurs) comme moi m’ont appelé  et m’ont dit qu’il y a un de nos patrons (un Français)  qui serait malade de Coronavirus. Et j’ai envoyé par l’un des cars (Bus) qui quitte Cotonou pour le Burkina, quatre boites de Apivirine. Arrivées au Burkina, ils ont réceptionné et même temps, le jeudi 12 mars, ils ont mis le malade sous Apivirine avec trois gélules fois quatre par jour. Le lendemain, le malade qui n’avait plus d’énergie, a pu se lever de son lit, a fait son petit déjeuner et fait du vélo dans sa maison.  Lorsqu’ils m’ont donné ces témoignages, j’ai demandé est-ce qu’il est vraiment positif au Coronavirus ? Ils m’ont envoyé la confirmation que ce malade est bel et bien malade au COVID-19.

J’ai alors écrit immédiatement à notre ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Eléonore Yayi Ladékan pour lui dire que c’est ainsi que je suis demandé au Burkina Faso et que je lui rendrai compte. Le Samedi 14 mars, j’ai pris l’avion pour Burkina Faso. Arrivée là-bas, sur place, nous avons été directement à l’hôpital. Ensuite, on a complété le médicament à ce malade. On accède au malade par personne interposée. Sa femme, son fils aîné, au total 11 personnes de sa maison étaient malades de Covid-19. Nous avons déposé les médicaments à leur portail. Donc, les malades ont envoyé un enfant pour chercher les produits et ils se sont mis sous Apivirine.

Le lendemain, nous avons beaucoup de témoignages : les toux ont disparues, les fatigues ont cessé. Tous ces 11 personnes sont bien portant aujourd’hui et vont très bien juste après cinq jours de traitement. Il y en a qui sont même négatifs au Covid-19.

Et puisque j’ai été formé au Burkina Faso, j’ai adressé immédiatement une lettre au président de l’Université Ki Zerbo de Ouagadougou ; le vice-président m’a reçu immédiatement et nous avons mis une équipe sur place. Nous avons demandé une audience auprès du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Burkina Faso, Alkasso Maïga.

Le ministre nous a appelé le même jour et nous a reçus le lendemain. Ecoutés de long en large, le ministre a mis sur pied le même jour, un Comité pour l’étude clinique du produit.  C’est ainsi que le lendemain, il y a une réunion entre universitaire, nous avons été reçu à l’IRSS (Institut de Recherche en Science de Santé du Burkina Faso) et dont le directeur, Sylvère Ouédraogo a invité tous les corps, médecins, pneumologues, et tous ceux qui interviennent dans le combat contre le Coronavirus. Un comité technique a été mis sur pied à l’IRSS qui se trouve à 30 km de Ouagadougou où nous avons passé quatre jours. Durant ces jours, j’ai écrit le protocole clinique de Apivirine sur le Covid-19.

Pendant ce temps, je donnais de médicaments à beaucoup de malades qui passent par les autorités pour venir  prendre et ça marchait très bien. Vu cela, le ministre disait, qu’il faut que ça avance vite. C’est ainsi que plus d’une vingtaine de personnes ont pris Apivirine, des personnalités de toutes catégories. Apivirine est une boite de 40 gélules et facile à prendre (3 gélules, quatre fois par jour) et le résultat est probant.

Apirine est-elle une nouvelle invention ou une nouvelle molécule?

Non, c’est toujours Apivirine, inventée il y a 20 ans qui a fait l’objet de six (6) brevets. Nous avons fait le brevet européen, OAPI, canadien, Aripo et des brevets dans les 25 pays d’Europe. Ce produit a été utilisé contre le sida et contre le Covid-19, ça a marché et nous l’avons réactivé, réactualisé et présentement, nous avons renforcé sa concentration moléculaire  pour frapper le Covid-19 qui fait peur terriblement au monde entier.

Comment est-on arrivé à vérifier l’efficacité de ce produit sur les malades ?

Quand des personnalités de haut rang ont utilisé ce produit et ont remarqué que ça marche. Je vous rappelle que la première personne traitée, c’est un ressortissant Français. Il a informé tous ces compatriotes qui sont au Burkina Faso et les gens sont informés et l’utilisent.

Dans un cadre scientifique un comité a été mis en place pour que l’on évalue scientifiquement la force de frappe de ce produit qui a déjà fait des merveilles au Burkina Faso. J’ai mené une démarché scientifique, l’Université, le ministère et tous les corps qui interviennent dans la lutte.

Et qu’en sera-t-il de la démarche à mener au niveau de l’OMS ?

Quant à la démarche à mener au niveau de l’OMS, dites-vous que c’est les autorités du Burkina Faso et du Bénin qui vont faire monter la chose au plus haut niveau. Moi, je refuse que Coronavirus tue au Bénin, au Burkina Faso et en Afrique, c’est nous qui allons le tuer.

Est-ce que les autorités béninoises sont-elles informées de ce que Apivirine combat le Covid-19 ?

Oui, elles sont bien informées. Avant que je ne quitte le Bénin, j’ai saisi mon ministre de tutelle, c’est-à-dire le ministre de la Recherche scientifique qui communique tous les jours avec moi ; et ce qui est merveilleux est qu’elle transmettait en même temps les informations au Gouvernement interministériel. Donc tout va bien.  Et donc, le ministre de la Santé étant informé, m’a appelé ici au Burkina Faso.

Moi, je relève de l’autorité de trois ministères : Ministère de l’Enseignement supérieur  et de la Recherche scientifique, en tant que Universitaire, Chercheur moi-même ; Ministère de la Santé en tant que fabriquant de produit et du Ministère de l’Industrie en tant qu’Industriel.

Ce que vous devez savoir, ce que je fais ici est à la fois pour le Bénin et pour le Burkina Faso. Cette clinique que nous faisons ici sera faite sur deux sites : le site du Burkina Faso et et le site du Bénin. Le ministre de la santé du Bénin est en relation avec les ministères au Burkina Faso et entre les deux Etats, ça se discute très bien. Donc soyez fiers et tranquilles ; vous verrez les résultats bientôt.

Souhaitez-vous que le traitement soit utilisé au Bénin ?

C’est déjà ça ! C’est d’abord un produit du Bénin avant d’être un  produit d’Afrique.

Quels sont vos projets d’avenir ?

C’est avancer ! Nous avons le projet de produire entre 300 milles doses à 10 millions de doses et cela nécessite beaucoup de moyens. Donc, je compte sur mes autorités au Bénin et nous nous mobilisons déjà pour une production massive de Apivirine pour aller très loin. Retenez que le Bénin est avec moi, le Burkina Faso également ; nous sommes unis dans le même combat.

Avez-vous un appel à lancer aux autorités?

Non ! je n’ai plus besoin de lancer un appel aux autorités. Elles sont avec moi et nous travaillons de mains unis. Nous allons vaincre cette fatalité ici et depuis le Bénin. Ce dont je suis fier est que face à l’attaque de cette pandémie mondiale, depuis le Bénin, nous avons une solution qui ira partout au monde pour sauver les Italiens, les Espagnoles, les Chinois, les Américains. Et partout au monde, on va utiliser Apivirine qui sera rebaptisé Apicovid-19.

Voilà mes frères béninois,  nous allons détruire, le COVID-19, le vaincre et le bouter dehors.  Respectez les principes et tout ce que les autorités disent : Ne saluer plus personne main dans la main ; éviter que des gens toussent au milieu de vous ; rester chez vous ; éloignez-vous de tout malade et s’il y a un problème, je crois que le ministère de la santé vous saisira pour les soins.

API Bénin et API Pharma en question ?

API Bénin est une industrie pharmaceutique qui produit des phyto-médicaments au Bénin et API Pharma,  est un institut para-universitaire de recherches et de développement en santé et en industrie situé à Canan  dans le centre du Bénin.

Transcription : Aline ASSANKPON


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