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Perspectives économiques en Afrique : La BAD, le FMI et le PNUD confirment les résultats macroéconomiques du Bénin


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Ph/ DR-: Patrice Talon : «Grâce à notre engagement collectif, les réformes majeures que nous avons entreprises produisent de plus en plus leurs effets positifs »

Et de un, de deux et trois : les bonnes nouvelles s’enchaînent pour le Bénin qui commence l’année 2020  merveilleusement. Désormais dans le top 10 des économies les plus dynamiques au monde, le Bénin fait partie des six pays africains à économie plus rapide. Il sort de même du cercle des 25 pays plus pauvres selon le rapport sur les perspectives économiques en Afrique publié par la Banque africaine de développement (BAD). Confirmés par le FMI et le rapport sur l’indice de développement humain (IDH) du PNUD, ces résultats certifient la formule désormais fétiche du chef de l’Etat, Patrice Talon : « L’heure du développement a sonné ! »

Grâce à la mise en œuvre du PAG du Gouvernement du Nouveau départ, le Bénin se classe parmi le top 10 des économies les plus dynamiques du monde et fait partie des 6 pays africains qui ont une croissance plus rapide.  C’est la bonne  nouvelle qui ressort du dernier rapport de la BAD sur les « Perspectives économique en Afrique » rendu public le jeudi 30 janvier 2020 au siège de l’institution à Abidjan. Ainsi donc, le Bénin ne figure plus dans le classement des 25 pays les pauvres au monde.

Les bons points s’accumulent pour le Bénin

Des performances économiques corroborées par le classement du FMI dans lequel, le Bénin surclasse le Togo, le Liberia, le Burkina Faso et le Rwanda. Classé 20ème pays plus pauvres au monde en 2015, en 2020, on peut sans risque de se tromper affirmer que le Bénin jouit d’une santé économique rassurante. Un bond qualitatif qui permet au pays d’émerger grâce aux réformes courageuses entreprises par le Chef de l’Etat et son Gouvernement.

En effet, le classement des pays les plus pauvres du monde  se fait en tenant compte du plus faible PIB des pays. Sur la liste, le Soudan du Sud vient en tête des pays ayant les plus faibles revenus avec 236 dollars US de PIB par habitant. Il est suivi du Burundi et du Malawi. Le Mali est 25ème avec 934 dollars de PIB par habitant.

Par ailleurs le Bénin a également marqué des points selon le dernier rapport sur l’Indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). La situation du Bénin s’est nettement améliorée puisqu’il passe 1er pays de l’UEMOA et 4ème de la CEDEAO.

L’Indice de développement humain (IDH) étant un indice composite, synthétique qui prend en compte certaines dimensions de développement économique et social, l’espérance de vie à la naissance, l’évolution du PIB, l’éducation (le taux d’analphabétisme).  «Au niveau de la croissance économique, il y a un élément qui entre dans cet indice-là, nous avons noté nous-mêmes à travers notre Institut de statistique. La croissance économique en 2015 était de moins de 2%. Depuis 2016, elle s’est constamment accrue et en 2018, nous avons une croissance de l’ordre de 6,7% et en 2019 nous aurons une croissance de plus de 7% » se rassure le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané.

Abdoulaye Bio Tchané : « Il faut garder le cap avec les politiques macroéconomiques »

Que retenir des performances réalisées par le Bénin, que faire pour les maintenir et les améliorer ? Le ministre d’Etat chargé du Plan et de Développement, Abdoulaye Bio Tchané estime qu’il faut maintenir le cap. C’était au JT de 20h ce lundi 3 février 2020.

Ph: DR-: Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et de Développement.

Selon le ministre du Plan, la Banque africaine de développement (BAD) est une institution qui compile les données pour l’ensemble des pays du continent et les comparer au reste du monde. « La BAD dit que le Bénin est l’un des pays des dix performants dans le monde. Il y a six (6) pays africains qui sont classés parmi les dix pays performants dans le monde et le Bénin figure parmi ces dix pays-là. C’est intéressant ! » «Sur l’Indice de développement humain (IDH), on peut aussi noter avec satisfaction que le Bénin se classe le premier pays de l’Uemoa qui comprend notamment la Côte-d’Ivoire et le Sénégal et se classe aussi 4ème dans la Cedeao qui comprend le Nigeria et le Ghana. Nous avons un indice qui s’est beaucoup amélioré qui traduit donc des résultats spectaculaires des politiques qui ont été menées depuis quatre ans. La combinaison de tous les facteurs, la santé, l’éducation, la croissance économique se traduit par cette bonne évolution de l’IDH ». « S’il y a une leçon importante à retenir, c’est qu’il faut garder le cap sur la politique macroéconomique, les politiques sectorielles et les politiques sociales. Dans le cours et moyen terme, le président Patrice Talon est engagé dans ces directions-là et il nous a engagé tous (au niveau des ministères sectoriels et transversaux) à prendre toutes les dispositions pour que ces politiques continuent d’être conduites de manière conséquente. A cet effet, les perspectives dans ces conditions sont optimistes et les résultats seront aussi bons dans les années qui viennent ». (A.A)

Des performances de la gouvernance Talon 

En moins de quatre années de gouvernance, le chef de l’Etat a réussi à sortir le Bénin du cercle des pays les plus pauvres. La détermination  des réformes majeures mises en œuvre à travers le PAG renforce l’économie béninoise et affiche des performances supérieures à la moyenne continentale ; preuve d’une remarquable résilience. « Grâce à notre engagement collectif,  (…) les réformes majeures que nous avons entreprises produisent de plus en plus leurs effets positifs » se convainc le chef de l’Etat dans son adresse à l’Assemblée nationale en décembre dernier. « Ces constats nous enseignent ensemble qu’en conjuguant nos efforts et en plaçant l’intérêt général au-dessus de tout, nous sommes capables de relever tous les défis » poursuit-il. L’encouragement et l’appel aux Béninois à accompagner cette traversée douloureuse qui ouvrait les portes sur un avenir meilleur.

Outre ces résultats spectaculaires, il faut ajouter que le Bénin a gagné 15 places dans la lutte contre la corruption en quittant la 95ème place pour la 80ème en 2019, selon Transparency International et dans le dernier classement Doing Business, le Bénin a gagné 4 places. L’instauration de la CRIET tant décriée a eu certainement un effet positif sur la lutte contre l’impunité : la corruption, le détournement des deniers publics,  la déliquescence financière, l’assainissement des finances publiques, l’évasion fiscale et la gabegie au niveau de l’administration publique ; surtout l’assainissement des finances publiques a fait effet sur les résultats macroéconomiques.

Les perspectives économiques en Afrique

Ph: DR-: Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD).

Selon le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, l’Afrique est la frontière de croissance et d’investissement qui attire toutes les attentions actuellement. Parce que le monde y voit des opportunités.

En effet, « avec une population de 1,2 milliard de personnes qui devrait atteindre 2,5 milliards d’ici 2050, une classe moyenne en hausse, une urbanisation rapide – et une main-d’œuvre qui passera de 705 millions aujourd’hui à bien plus d’un milliard au cours des 10 prochaines années – Afrique offre d’énormes opportunités de marché et d’investissement. La zone de libre-échange continentale de l’Afrique fait de l’Afrique un marché d’une valeur de 3,3 billions de dollars. L’Afrique ne peut plus donc être ignorée » Selon le rapport sur les perspectives économiques en Afrique, les économies africaines connaissent une bonne croissance, supérieure à la moyenne mondiale. « Nos estimations des Perspectives économiques en Afrique montrent que la croissance devrait passer de 3,4% en 2019 à 3,9% en 2020 et 4,1% en 2021 » souligne Akinwumi Adesina. «Ce taux de croissance agrégé masque des schémas de croissance très diversifiés et résilients. En effet, 20 pays devraient croître cette année de 3 à 5%, tandis que 20 pays devraient atteindre des taux de croissance de 5% et plus. C’est impressionnant! ». Plus impressionnant encore ! « 6 des 10 économies à la croissance la plus rapide au monde se trouvent désormais en Afrique: Rwanda (8,7%), Côte d’Ivoire (7,4%), Éthiopie (7,4%), Ghana (7,1%), Tanzanie (6,8 %) et le Bénin (6,7%). Certaines régions connaissent une croissance plus rapide que d’autres. L’Afrique de l’Est est la région à la croissance la plus rapide avec un taux de croissance de 5% en 2019, suivie par l’Afrique du Nord (4,1%), l’Afrique de l’Ouest (3,7%), l’Afrique centrale (3,2%) et l’Afrique australe (0,7%) ». Le rapport souligne que pour la première fois en plus d’une décennie, la croissance en Afrique est due en grande partie à l’expansion des investissements plutôt qu’à la consommation, ainsi qu’aux exportations. « Les investissements étrangers directs en Afrique ont augmenté de 11% en 2019, contre seulement 4% en Asie, tandis qu’ils ont diminué de -13% à l’échelle mondiale et de -23% pour les économies développées ». Cependant, l’Afrique est confrontée à d’importants vents contraires économiques qui pourraient affecter la croissance future. L’insécurité grandissante (le terrorisme) et les tensions commerciales mondiales ont affaibli les volumes du commerce mondial, dont le taux de croissance est passé de 5,7% en 2017 à seulement 1,1% en 2019. (A.A)

Le gouvernement décidé à aller plus loin

En réalité, ces résultats ne sont pas accidentels dira le ministre d’Etat en charge de Développement. Ils traduisent l’impact des politiques qui sont menées par le Gouvernement dans le domaine économique et social ; notamment : la bonne maîtrise de la situation macroéconomique ; des politiques saines budgétaires ; des politiques de développement bien orientées et des politiques sociales (qui permettent aux populations de commencer par recueillir une partie des dividendes de la croissance économique) ; la politique de l’Eau (de 2015 à 2019, 10% de la population ont pu bénéficier de l’eau potable) ; la politique de l’électricité (beaucoup plus de gens ont accès à l’électricité en 2019, en  2020  qu’en 2015 et 2016) et la politique des cantines scolaires, (l’Etat dépensait à peu près 1milliard en 2015 pour les cantines scolaires, depuis 2016, ces montants sont substantiellement accrus à plus de 12 milliards de Fcfa). « Ce qui fait que plus de 51% de nos enfants qui vont à l’école primaire ont accès aux cantines scolaires donc, à un repas chaud tous les jours. C’est important que ça permette aux enfants d’avoir de meilleurs résultats ».

Ces performances sont la résultante d’une vision claire, déterminée et affichée par le Président Patrice Talon impulsée à son équipe.  Les réformes sont accompagnées de l’ouverture  de plusieurs chantiers structurants dans tous les pays allant de ceux à impact social direct à ceux qui doivent soutenir la modernisation de l’économie béninoise ; notamment l’Eau, l’Electricité, Cadre de vie, Infrastructures routières, Micro-crédit mobile, et autres.

«Tout arrive quand on y croit, l’impossible n’existe pas » dirait l’autre. Le Bénin peut bien tourner la page des Pays les moins avancés (PMA). Puisque le classement de la BAD le positionne dans le Top 10 des économies dynamiques du monde. C’est en effet, le couronnement des efforts du Gouvernement de la Rupture  qui œuvre inlassablement pour le bien-être de la population.  Le Bénin devient ainsi, de plus en plus crédible et se donne plus de visibilité dans les sphères économiques mondiales.

Un succès collectif

Cependant, il faut reconnaitre que c’est un succès collectif dû aux efforts et aux sacrifices consentis par le peuple béninois qui, dans son ensemble, à accepter – à avaler la pilule amère – pour accompagner le Président Talon dans sa gouvernance. «On ne peut faire d’omelette sans casser des œufs ». Aujourd’hui, les chiffres sont révélateurs et réjouissent toutes la populationCes bonnes statistiques internationales révèlent que les efforts consentis ne sont pas vains. Chaque Béninois où qu’il se trouve, peut se convaincre donc de la pertinence et la justesse des réformes et de la politique du Chef de l’Etat.

A l’instar de l’équipe gouvernementale, les Béninois ont désormais grand intérêt à se mobiliser autour du Président Talon, pour relever des défis encore plus grands afin de faire du Bénin, une destination attrayante pour les investisseurs.

Aline ASSANKPON


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