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Santé publique / Fonds Français Muskoka : Un engagement collectif pour sauver la vie de plus de femmes, de nouveau-nés, d’enfants et d’adolescents en Afrique de l’Ouest et du Centre.


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Ph: DR: Le Fonds Français Muskoka pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés, des enfants, et des adolescents.

Ph: DR: Le Fonds Français Muskoka pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés, des enfants, et des adolescents.

Les gouvernements, les partenaires, la société civile, le monde académique et les organismes régionaux se sont réunis pendant 2 jours à Cotonou, le 9 mai 2019 : pour réaffirmer leur engagement dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile sur la base du modèle de coordination du Fonds Français Muskoka et discuter des opportunités d’optimiser les investissements techniques et financiers dans la région en SRMNIA (Santé de la reproduction, maternelle, néonatale, infantile des adolescents), afin de mieux accompagner les 8 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre soutenus par le Fonds Français Muskoka (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo) vers l’atteinte des Objectifs de Développement Durable.

Tels sont les résultats obtenus par la rencontre régionale organisée sur le thème « renforcer l’engagement du partenariat Muskoka pour l’atteinte de la couverture sante universelle »

 

Une mobilisation collective nécessaire pour répondre aux réalités de la région.

 

Malgré des progrès importants dans la région, les chiffres restent alarmants en matière de santé maternelle et infantile. L’Afrique de l’Ouest et du Centre abrite 7% de la population mondiale, mais représente une part disproportionnée de la charge mondiale en matière de décès maternels et infantiles : 42% des décès maternels, 31% des décès d’enfants.

 

Les jeunes porteurs de la dynamique du développement africain.

L’Afrique est le continent qui connaît la plus forte croissance démographique : la proportion d’enfants et de jeunes représente 65% de sa population et va encore croître fortement au cours des prochaines décennies. Une population jeune peut être un formidable atout pour le développement durable des pays, à condition d’investir dans les secteurs sociaux, notamment l’éducation et la santé.

 

Une raison évidente pour avoir offert aux jeunes une place centrale lors de la conférence, invités à témoigner, à prendre part aux discussions et mobilisés « en brigade de journalistes » tout au long de cette rencontre pour interpeller, réagir, témoigner, proposer. Agir !

 

Un engagement collectif réaffirmé pour répondre à des enjeux de taille

 

A l’issue de cette conférence, les gouvernements et les partenaires techniques et financiers ont affirmé le renforcement de leur engagement pour augmenter l’impact de l’action collective en SRMNIA en Afrique de l’Ouest et du Centre.

 

A saluer ! Le renouvellement de l’engagement de la France à travers le Fonds Français Muskoka pour les cinq prochaines années (2018-2022) et le soutien financier récent et additionnel du Royaume du Danemark au Fonds Français Muskoka, en particulier sur le volet de la santé de la reproduction et sexuelle, témoignant ainsi de la valeur ajoutée de l’initiative Muskoka.

 

Le Fonds Français Muskoka (FFM)

 

Le Fonds Français Muskoka est un financement de la France créé en 2010, en réponse à un appel urgent à l’action pour améliorer la santé des mères, des nouveau-nés, des enfants, et des adolescents. Appel lancé à Muskoka, lors du sommet du G8 au Canada, afin d’accélérer l’atteinte, en 2015, des Objectifs du millénaire pour le développement liés à la santé maternelle et infantile. Ce financement, en faveur de huit pays (Bénin, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal, Tchad et Togo), a été à la base d’un mécanisme novateur de coordination, d’appui technique et de mise en oeuvre d’actions à haut impact aux niveaux régional et national, réunissant les mandats complémentaires de quatre agences des Nations Unies (OMS, ONU-FEMMES, UNFPA et UNICEF).  Les résultats probants obtenus en ont fait un modèle de coordination opérationnelle « One UN » telle que prévue dans la réforme de l’ONU. (Source : Unicef-Bénin)


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