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Secteur privé / Industrie pharmaceutique en Afrique : Le défi de l’accès à des médicaments de qualité : Comment garantir un niveau satisfaisant de qualité, de sécurité et d’efficacité ?

Ph: DR: Comment circonscrire de façon définitive le trafic meurtrier de faux médicaments?

Ph: DR: Comment circonscrire de façon définitive le trafic meurtrier de faux médicaments?

L’Africain fait face à un enjeu majeur de santé publique : l’accès aux médicaments de qualité. Un défi accentué par l’émergence des classes moyennes prêtes à dédier une partie de leur pouvoir d’achat à leur santé. Mehdi Tanani, Responsable du pôle Santé à Proparco note qu’avec avec 13 % de la population mondiale, 24 % de la morbidité mais seulement 3 % de la production pharmaceutique mondiale et une majorité de médicaments contrefaits.

Malgré des besoins importants et un fort potentiel de croissance, le continent africain apparaît encore très en retrait du marché mondial du médicament. La production locale peine à se faire une place dans un marché pharmaceutique africain alimenté à 70 % par les importations étrangères.

Face au développement attendu de ce secteur en Afrique, les synergies entre acteurs publics et privés sont incontournables. Les acteurs privés sont de plus en plus sollicités par les pouvoirs publics comme une alternative aux systèmes, parfois défaillants, d’approvisionnement et de distribution des médicaments.

Mais alors, quels sont les freins au développement de ces acteurs privés sur le continent ? Comment permettre aux patients d’accéder à des médicaments répondant à leurs besoins et en nombre suffisant ? Comment rendre les prix abordables ? Comment garantir un niveau satisfaisant de qualité, de sécurité et d’efficacité ? Comment transformer les chaines d’approvisionnement aujourd’hui trop fragmentées ce qui explique qu’en dépit d’un coût de production bas, les médicaments vendus en Afrique subsaharienne sont souvent les plus chers au monde ?

Autant de questions d’actualités et de préoccupations majeures auxquelles des experts, des chercheurs, des organisations de santé publique, par exemple sur la question des brevets, et des acteurs privés africains et même des Partenaires techniques et financiers comme PROPARCO analyse les mécanismes par lesquels le secteur privé peut contribuer au développement des pays du Sud. (Ndlr : Il s’agit en effet de voir dans quel contexte aider les starts up africains, les entreprises spécialisées dans la production locale de produits pharmaceutiques à permettre aux patients d’accéder à des médicaments de qualité en nombre suffisant et à prix abordables. Ce qui à la longue, pourrait circonscrire de façon définitive le trafic meurtrier de faux médicaments. https://blog.secteur-prive-developpement.fr/la-revue-spd/ )

— Toutestgrace

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