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A l’atelier international virtuel sur la Réponse sociale et la Finance de proximité face à la crise de Covid-19 en Afrique, des témoignages fusent sur le Bénin…


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Ph/DR6: M. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et de Développement

Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat en charge du Plan et de Développement: « On ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier… »

« (…) Nous nous plaidons pour une très grande flexibilité. On ne peut pas mettre tout le monde dans le même panier. Il y a des pays qui sont très loin de la faillite bancaire et qui sont capables d’être sur le marché. Nous venons d’en faire l’exemple. Nous avons émis près d’un milliard d’euros d’obligations internationales à des taux très compétitifs et pour la première fois sur une durée relativement longue. On est à 31 ans de durée, c’est très rare. Donc, mettre par anticipation le Bénin dans le même panier sur le marché international, pour moi, n’a pas de sens. Nous demandons la flexibilité et l’ouverture que nous avons eue avec la Banque mondiale et le FMI qui nous ont permis de continuer de bénéficier du soutien des institutions internationales ». (Propos recueillis, A.A)

 

 

Ph: DR-: Mme Vera Songwe, Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA)

Mme Vera Songwe, Secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) : «La réussite du Bénin au marché de capitaux cette année 2021 est très positive »

«A la CEA, nous continuons à travailler pour avoir plus de pays africains ayant accès aux marchés de capitaux. Ce que le Bénin vient de faire peut aider à la croissance. La réussite du Bénin au niveau du marché de capitaux cette année 2021, est très positive.  Il y a le Bénin, la Côte-d’Ivoire, la Maroc et l’Egypte, nous en sommes fières. Avant la crise de Covid-19 il y avait à peu près 20 pays sur le continent qui avaient accès aux marchés de capitaux et sept pays africains étaient dans une situation de soutenabilité. Et dès lors que le monde s’est tourné vers la soutenabilité de la dette, plusieurs pays ont perdu leur rang. Le Bénin a essayé, il faut le reconnaître, car tous les pays africains n’étaient pas sur le même pied d’égalité. Il y a certains qui avaient besoin d’une sorte de résolution d’insolvabilité et d’autres de liquidité pour pouvoir s’en sortir de cette crise, c’est le cas du Bénin. (Propos recueillis, A.A)


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