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La Commission de la CEDEAO et ses partenaires forment les journalistes aux meilleures pratiques de réduction des risques de catastrophe


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Ph: DR-: (De gauche à droite) Madame Adair Ackley de l’Organisation des Nations Unies pour la prévention des catastrophes, fonctionnaire de la NADMO, et M. Ibrahim Mohamed

Pas moins de 30 journalistes ont suivi une formation sur les meilleures pratiques en matière de réduction des risques de catastrophe dans le cadre d’un programme de deux jours organisé par la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) en collaboration avec les Nations Unies. Bureau de la réduction des risques de catastrophe (UNDRR). C’était les 19 et 20 novembre 2019 à Accra au Ghana.

L’atelier de formation, qui a débuté à Accra (Ghana) le 19 novembre 2019, a réuni des professionnels des médias et des responsables de la zone anglo-phone de l’Afrique de l’Ouest exposés à un comportement journalistique souhaitable concernant le reportage sur les problèmes de RRC avant, pendant et après la catastrophe.

Ph: DR-: Les participants en en pleine session

Dans le paysage toujours dynamique des catastrophes, les professionnels des médias ont également été formés à travers des modules, des compétences de réaction et des techniques conçues pour apporter des avantages aux citoyens de l’Afrique de l’Ouest en matière de prévention et d’atténuation des catastrophes, y compris l’identification des enseignements appropriés à conserver dans les institutions. bases de données, aller de l’avant.

Exhortant les professionnels des médias à être au courant de la dynamique de l’époque, la Commissaire aux affaires sociales et au genre de la Commission de la CEDEAO, Siga Fatima Jagne, a souligné l’importance primordiale du rôle des médias dans la réduction et la gestion des risques de catastrophe.

Représentée par le chargé de programme principal, M. Mohammed Ibrahim, elle a noté que le plan d’action récemment ratifié (2015-2030) montrait que la Commission de la CEDEAO était disposée à donner l’élan nécessaire aux efforts déployés aux niveaux mondial, continental, régional et national pour répondre plus vigoureusement aux risques croissants de catastrophes.

Selon le commissaire, la sensibilisation et l’éducation du public à la réduction des risques de catastrophe peuvent donner aux personnes normales, partout dans le monde, les moyens de participer à la réduction des souffrances futures.

«Les journalistes doivent veiller à ce que les informations fournies alertent le public touché, aident les communautés à se préparer en cas de catastrophe et se concentrent sur comment et où chercher de l’aide en cas de catastrophe», a-t-elle ajouté.

La commissaire Jagne a réaffirmé le ferme engagement de la Commission à l’égard des questions de RRC et de la mise en œuvre d’activités visant à renforcer les capacités des États membres grâce à sa collaboration avec des partenaires, conformément au Cadre de Sendai pour la RRC, au Programme régional de l’Union africaine pour la RRC ainsi qu’au Politique de la CEDEAO en matière de RRC.

Le chef des relations extérieures de l’UNDRR, Adair Ackley, ainsi que le directeur, Adaptation au changement climatique et RRC de l’Organisation nationale de gestion des catastrophes du Ghana (NADMO), Mme Charlotte Norman, ont notamment souligné l’importance du changement de comportement et de l’attitude qui sauve des vies les diffuseurs d’informations sur la RRC et la communauté en général.

L’atelier comprenait des exposés, des exercices de simulation, la création de scénarios et les enseignements retenus par les animateurs, parmi lesquels le président du Réseau de réduction des risques de catastrophe pour les journalistes africains (DIRAJ), Edward Wanyonyi Walekhewa, le secrétaire de l’organisation, David Owino, le coordinateur du réseau africain. Réduction des risques de catastrophe et développement, Olusoji Adeniyi, ainsi que responsable des communications au bureau régional de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Mme Daisy Diamante Leoncio.

Les experts en matière de RRC ont diversement affirmé que l’ampleur de la vulnérabilité, de l’exposition aux risques et des pertes dues aux catastrophes continuerait d’augmenter au cours des prochaines décennies en Afrique de l’Ouest, tandis que les inondations et la sécheresse demeuraient les plus fréquentes.


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